19 octobre 2012

Les 10 interprétations les plus marquantes de l'histoire de la télévision de genre

Répertoriant les séries de SF et fantastiques incontournables, telles que Battlestar Galactica (le reboot), Dr Who, Buffy, Firefly ou Game of Thrones, le site io9 a listé les 10 interprétations les plus marquantes de l'histoire de la télévision de genre.

En tête arrive Leonard Nimoy dans le rôle iconique de Mr Spock (Star Trek). Le même Nimoy qui nous a donné dans Fringe un flamboyant William Bell...
On ne peut pas nier que l'interprétation de William Shatner dans Star Trek, la série originale, soit aussi emblématique et qu'on l'a souvent imitée -- mais Nimoy, dans un rôle secondaire, a créé un personnage qui est devenu une référence pour plusieurs générations de téléspectateurs. Comme beaucoup de comédiens de cette liste, Nimoy s'est approprié un rôle type de la SF, l'aliène impassible, et en a fait quelque chose de complétement différent. Avant Spock, la science fiction abondait en extraterrestres sans émotion qui parlaient d'une voix monotone calquée sur les inflexions stéréotypées de la voix numérique d'un ordinateur. Nimoy a donné au Vulcain un éventail de nuances, par un simple haussement de sourcils ou d'expressions du visage. Le Spock de Nimoy n'avait peut-être pas les émotions auxquelles nous étions habituées mais il les ressentait et il avait même des sautes d'humeur. C'est grâce à son interprétation séminale qu'a pu exister la sympathique brochette d'extraterrestres qui a peuplé la télévision par la suite.
A la 9e place, on retrouve (heureusement)  John Noble, pour son interprétation géniale de Walter Bishop !
Avant que Noble n'interprète Walter Bishop dans Fringe, nous avions eu notre lot de savants fous à la télévision. Mais Noble nous a offert la version la plus fascinante de la folie qu'il nous avait été donné de voir jusqu'à Fringe. Walter est capable de péter les plombs de la façon la plus incroyable, d'être infantile, de faire preuve des pires indélicatesses sans impacter le capital sympathie de son personnage ni nuire à son intégrité. Beaucoup d'acteurs en auraient sans doute trop fait ou auraient essayé de créer une version plus séduisante de Walter qui aurait eu un côté sombre de manière occasionnelle. Mais John Noble a préféré repousser les limites de la folie, de la colère et de la haine de soi et cela avant même qu'on ne lui demande de créer d'autres versions de Walter, dont celle d'un Walter magistral et maître de soi dans une autre réalité et deux versions de son personnage tel qu'il était dans le passé. C'est sans nul doute la raison pour laquelle tout le monde s'accorde à dire qu'il méritait un Emmy.

voir l'article.

[source : @johnnob58004412, @TheRealNimoy]

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