20 janvier 2013

TV Line craque pour la fin de Fringe et... John Noble

Le site de Michael Ausiello a choisi comme chouchou de la semaine Walter Bishop dans le double épisode final de Fringe, Liberty/An Enemy of Fate, et par extension son interprète, l'extraordinaire John Noble.
Pour simplifier, disons que le final de Fringe aussi appelé La tournée d'adieu de Walter Bishop nous a enthousiasmés (et nos alter ego sont sur la même longueur d'ondes). Tout en sachant ce qui nous attendait à partir du moment où September avait confirmé que Walter devrait se sacrifier, cela ne nous a pas empêcher de pleurer comme des madeleines.

Pendant ces deux heures, Noble a réussi à capturer chacune des émotions qu'avait jamais montrées Walter, de l'exaltation de l'inventeur face un nouveau jouet (les balles antigravité parce que c'est cool ! la fenêtre inter-dimensionnelle !) à la détermination et l'arrogance du savant (précédemment fou) qui a créé le Cortexiphan, s'il vous plaît. Mais ce sont ces instants d'émotion pure que le comédien transcende. Par exemple, la réaction immédiate de Walter quand il ne sait pas comment prendre ce que dit Peter des sacrifices qu'il a fait. Ou quand il dit à son assistante qu''Astrid est un très joli nom.'
La scène qui annonce comment sera bouclé le thème qui a présidé à l'histoire pendant cinq ans est certainement celle de l'enregistrement vidéo que Peter sorti de l'ambre. Walter y parle du temps qu'il a volé avec Peter. La scène se termine sur une embrassade. "Tu es ce que je préfère le plus au monde, Peter. Le plus au monde." [“You are my favorite thing, Peter. My very favorite thing.”] On est loin du "Je pensais que tu serais plus gros." (“I thought you’d be fatter.”)

L'intensité de l'interprétation de Noble résonne jusqu'à sa dernière scène. Quand Peter dit silencieusement "Je t'aime Papa" (“I love you, Dad”), la bouche de Walter s'entrouvre mais il n'y a rien à ajouter. Il part sauver un autre garçon, --et un autre univers en prime.

Il est rare que les Emmys distribue des prix à la télévision de genre, surtout si la série a disparu des mois avant que les votes ne commencent. Mais souvent, il nous suffit de savoir que nous, le public, avons eu la preuve que le génie existe.

1 commentaire:

  1. Que d'émotion !!! John Noble est un génie...

    RépondreSupprimer