5 février 2013

Les artistes de Fringe Benefits : Dave Quiggle

Dernière interview d'un des créateurs de la série d'affiches du projet Fringe Benefits organisé par la Gallery 1988 au profit de The Mission Continues.  

Dave Quiggle (@DaveQuiggle) a répondu aux questions de Fringe Television à propos de son affiche inspirée par La formule (Earthling).

Jensen Karp, directeur de la Gallery 1988 est à l'origine de ce projet.  Votre travail était tributaire du vote des lecteurs, avez-vous eu beaucoup de temps pour réaliser l'affiche ?
Ce fut un mystère total. C'est arrivé d'un seul coup. On m'a juste donné les informations nécessaires. Genre agent secret. Je n'avais pas une masse de temps et pas tellement d'instructions, mais comme c'était pour Jensen, je savais d'avance que ça serait cool.

Si vous aviez eu l'opportunité de travailler sur une deuxième affiche, quel épisode auriez-vous choisi ?
Mon truc, c'est les monstres. J'aurais adoré m'attaquer à l'épisode La métamorphose (The Transformation). Le travail de Gary Pullin est génial. Il fout les jetons.


Jensen vous a-t-il donné des instructions particulières ?
Jensen m'a juste apporté suffisamment de précisions pour me donner l'impulsion et il m'a laissé me débrouiller. C'était parfait. J'ai eu une liberté totale.

Quelle réaction avez-vous eu à l'accueil du public quand on a dévoilé votre œuvre ?
Surprise totale. Complètement. Je ne fais vraiment pas partie de ceux qui s'en sont aperçus en premier. En fait, c'était une expérience unique et stimulante de ne rien savoir.  C'est un ami qui me l'a dit. Donc je l'ai découvert en même temps que tout le monde.

Pensez-vous mettre en vente vos épreuves d'artiste ?
Je vais en vendre quelques unes bientôt. Je ne connais pas encore la date. Mais bientôt. Je viens juste de les recevoir. Je suis très heureux du résultat.

Quel est votre épisode ou votre scène préférée ?
Je crois que c'est évident quand on regarde mon affiche. J'adore le passage dans lequel la femme entre et se rend compte que quelque chose ne va pas. Randy est assis sans bouger, il ne répond pas.
C'est l'horreur à l'état pur quand il commence à se désintégrer. Très fort.
Et ce qu'il a écrit dans son mot d'amour "Je sais à quel point tu aimes les surprises." C'est poignant et tragique.
C'est le talentueux graphiste britannique Ian Knight (@zort70) que vous connaissez tous grâce à Fringenuity qui a réalisé ces interviews.

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